Dans un moment où le maquillage se fait plus léger, plus instinctif, certaines techniques tirent leur épingle du jeu par leur subtilité. Le « tightlining » en fait partie. Le principe est simple : appliquer un crayon directement sur la muqueuse supérieure de l’œil, au ras des cils, plutôt que de tracer un trait visible sur la paupière.
Un geste presque imperceptible, mais dont l’impact est immédiat. Le regard se redessine, les cils paraissent plus denses, l’œil gagne en profondeur. Le tout, sans jamais donner l’impression d’être maquillé.
Pourquoi le « tightlining » revient sur le devant de la scène ?Si le « tightlining » séduit autant aujourd’hui, c’est qu’il correspond parfaitement à l’esthétique actuelle qui fait la part belle à plus de naturel. On cherche à sublimer sans transformer et à corriger sans alourdir. Contrairement à l’eyeliner classique, parfois trop graphique, cette technique reste dans quelque chose de diffus. Elle intensifie le regard sans le durcir, apporte de la définition sans créer de rupture dans le maquillage. C’est aussi pour cela qu’elle est omniprésente en backstage et sur les tapis rouges : elle fonctionne à la fois à l’œil nu et en photo, sans jamais sembler excessive.
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Comment réussir son « tightlining » facilement ?Sur une paupière propre et sèche, on vient soulever légèrement la paupière mobile pour accéder à la muqueuse supérieure. Le crayon s’applique ensuite par petites touches, directement entre les cils, en comblant les espaces.
On privilégie une texture crémeuse, facile à travailler. Le brun donnera un résultat très doux, presque imperceptible. Le noir, lui, apportera plus d’intensité, tout en restant discret. À vous de jouer !