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handicap et jeu vidéo : en 2020, l’accessibilité n’est plus une option

mercredi 23 septembre 2020 à 08h29

À l’aube d’une nouvelle génération de consoles portée par une industrie du jeu vidéo elle-même récemment ébranlée par des problématiques d’inclusion, jamais l’accessibilité n’avait eu un tel rayonnement. L’apparition d’un panneau accessibilité dans le menu du dernier opus de la licence The Last of Us, la manette adaptative Xbox sur les étagères de la grande distribution et des articles dans la presse : la récente prépondérance du sujet au sein de l’industrie du jeu vidéo intéresse autant qu’elle interroge. De la méconnaissance aux réalités de production, du design universel à l’inclusion, nous sommes partis à la rencontre de celles et ceux qui façonnent le jeu vidéo accessible de demain.

 

"Si mon confort, c’est de jouer d’une seule main parce que je tiens mon coca dans l’autre, ou bien si je joue d’une seule main car je n’ai qu’une seule main mobilisable, on s’en fout de savoir pourquoi je ne joue qu’avec une seule main. L’idée est que je joue avec une seule main, et je vais avoir besoin de réglages qui vont me permettre de jouer d’une seule main."

 

Derrière un flegme apparent, le discours est rôdé. Jérôme Dupire est co-fondateur de CapGame. Depuis 2013, l’association oeuvre en faveur de l’accessibilité aux et des jeux vidéo, notamment pour les personnes en situation de handicap... 

Cette année, plus que jamais, la thématique suscite un intérêt significatif. Pourtant, il affirme que le jouer ensemble n’a pas toujours eu le vent en poupe. "Depuis 2017, les gens ont commencé à décrocher quand on appelait. Avant, ils ne décrochaient pas, ou bien (...) c’était à des fins de non recevoir". Dans une ère numérique faisant la part belle au tout-connecté instantané, difficile d’imaginer que le jeu vidéo n’ait pas toujours embrassé son universalité. Pourtant, nombreuses et nombreux sont celles et ceux à ne pas encore pouvoir consommer ce loisir librement.

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