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les annonces de l'optique - 02.13

dossier du mois : Horizon basse vision.


février 2013.

 

(Extrait  du dossier) Appelée à devenir un enjeu de santé public, la basse vision mobilise encore trop peu d'opticiens sur le terrain. Plusieurs spécialistes livrent leur point de vue sur cette activité au croisement du technique, de l'humain et du médical.

 

"un vecteur de fidélisation", Olga Faure-Olory, Handicapzéro.

"Les opticiens commencent à se mobiliser un peu plus en matière de basse vision. Il y a ceux qui travaillent en solo et ceux qui ont fait le choix d'évoluer en réseau, auprès d'institutions médicalisées, et en étroite relation avec d'autres praticiens. Pour ceux qui ne font pas encore de basse vision, je les engage vraiment à y venir, progressivement, coûte que coûte. D'abord parce que leur clientèle va en avoir de plus en plus besoin, la population française ne cessant de vieillir. Ils doivent avoir à l'esprit qu'au-delà de 60 ans, beaucoup de personnes sont atteintes de D.M.L.A. Les opticiens sont ainsi appelés à être de plus en plus en première ligne pour préserver la qualité de vie de toute cette frange de la population. Et puis cette activité de basse vision, il faut le savoir, est un vecteur de fidélisation. Chaque client a dans son entourage une personne atteinte de basse vision. Or, dans cette activité tout spécialement, le client est la première source de recommandation".

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