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Le Japon s'apprête à accueillir la 9ème édition de la Coupe du monde. Déjà 32 ans que le Trophée William Webb Ellis existe et qu'il est attribué tous les quatre ans à l'équipe championne du monde. Pour la première fois de son histoire, l'évènement prend place en Asie, au pays du Soleil Levant. Du 20 septembre au 2 novembre, 20 formations vont donc s'affronter pour succéder à la Nouvelle-Zélande, tenante du titre.

 

La candidature du Japon, préférée à celle de l'Afrique du Sud et de l'Italie, vient couronner la persévérance du pays hôte après 2 tentatives infructueuses lors des éditions de 2011 et 2015. Dans ce pays de traditions, les valeurs du rugby trouvent parfaitement leurs places et le Trophée, qui a voyagé dans tout le pays à l'instar de la flamme olympique, a même été béni par des moines Shinto à Kyoto !

 

Au total, ce sont 12 stades, répartis dans les villes de Tokyo, Yokohama, Osaka, Saitama, Shizuoka, Kobe, Fukuoka, Kumamoto, Oita, Iwate, Sapporo et Aichi, qui s'apprêtent à recevoir les gladiateurs de l'Ovalie. La cérémonie d'ouverture, certainement fastueuse et empreinte d'histoire, aura lieu le 20 septembre tandis que la finale se déroulera le 2 novembre au stade de Yokohama. Entre les 2 dates, 2 équipes tenteront d'abord de s'extirper d'une poule de 5 pour disputer ensuite les quarts de finale. Il y a 4 poules au total et le moins que l'on puisse dire est que la France n'a pas été gâtée par le tirage au sort !

 

3 fois finaliste, en 1987, 1999 et 2011, le XV de France devra se qualifier dans les 2 premières places d'un groupe composé de l'Angleterre, l'Argentine, les États-Unis et les Tonga. Autant dire que la lutte promet d'être féroce avec le XV de la Rose et les Pumas pour arracher l'un des 2 strapontins.

 

Les Bleus, en pleine restructuration, savent déjà que Fabien Galthié prendra leur direction après l'épreuve avec, en point de mire, la Coupe du monde 2023 à domicile ! Et cette fois, il n'y aura pas le moindre droit à l'erreur. Le Mondial japonais pourrait à ce titre servir de base, ou de laboratoire, en vue de cette échéance. D'autant que l'équipe de France est une véritable pépinière à talents. Sacrés 2 fois de suite champions du monde chez les moins de 20 ans (en 2018 et 2019), les Bleus possèdent une génération dorée dont certains éléments (Romain Ntamack) sont déjà chez les A alors que d'autres (Louis Carbonel, Jordan Joseph) frappent à la porte. S'ils pouvaient la passer et intégrer une équipe victorieuse, cela serait encore mieux !

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