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10 raisons de suivre la saison 2017

1. Hamilton face à la meute.

 

Battu par Rosberg en 2016, Lewis Hamilton doit faire face à un nouvel équipier et de nouvelles réglementations s'il veut décrocher un 4ème titre pilote qui en ferait l'égal d'Alain Prost et de Sebastian Vettel. L'Anglais, roublard, a déjà déclaré que Ferrari était favori mais il sait très bien qu'il est plus dans la peau du chassé que dans celle du chasseur.

 

2. Bottas fera-t-il oublier Rosberg ?

 

Le Finlandais a la lourde tâche de succéder au champion du monde en titre et néo-retraité des circuits. L'Allemand, s'il est parti en laissant tout le monde en plan chez Mercedes, a néanmoins marqué les esprits par sa compétitivité et sa gentillesse. Ses passes d'armes, sur et en dehors de la piste, avec Hamilton ont redonné du sel à la F1 où les positions sont trop souvent figées entre les pilotes d'une même écurie. Vallteri Bottas pourra-t-il soutenir la comparaison ?

 

3. Ferrari, le rouge est mis.

 

C'est l'écurie préférée de la majorité des fans de Formule 1. La couleur rouge, le cheval qui se cabre, un bruit de moteur inimitable : la légende de la Scuderia n'est plus à faire. Mais on ne peut pas uniquement vivre sur son passé et la F1 a besoin d'une Ferrari conquérante. Les tifosi espèrent un titre pilote depuis 2007 (Räikkönen) et constructeur depuis 2008. L'attente n'a que trop duré.

 

4. Vettel, l'ascension contrariée.

 

Depuis son arrivée en F1, on promet à Sebastian Vettel un palmarès à la Michael Schumacher. Et c'était en effet bien parti pour l'Allemand, quatre fois titré avec Red Bull entre 2010 et 2013. Seulement âgé de 26 ans au moment de son 4ème sacre, rien ne semblait pouvoir entraver la course de Vettel vers les sommets où trône toujours "Schumi" (7 couronnes mondiales). Mais la trajectoire fulgurante s'est brisée subitement, la faute à l'apparition des invincibles Mercedes. Depuis, l'Allemand ronge son frein en attendant des jours meilleurs. C'est peut-être pour bientôt…

 

5. Red Bull, stop ou encore ?

 

La firme autrichienne, après avoir dominé la F1 en même temps que Vettel, a suivi la même spirale déclinante. La saison dernière a amorcé un renouveau (2 victoires) mais on est encore loin des standards auxquels Red Bull nous avait habitué il y a quelques années. La nouvelle donne aérodynamique est supposée redonner l'avantage à l'équipe de Chris Horner dont la construction de châssis a toujours été le point fort.

 

6. Verstappen la nouvelle star.

 

Il est celui qui déchaîne les passions. On l'aime ou on le déteste. Max Verstappen est sur la piste comme il est dans la vie : sans complexe. Ses fans louent son franc-parler et ses dépassements exceptionnels quand ses détracteurs s'attardent sur ses manœuvres inconsidérées ou son manque de respect vis-à-vis de la hiérarchie des pilotes. Une chose est sûre, à 19 ans celui qui a déjà battu de nombreux records de précocité (plus jeune pilote à prendre un départ de F1, à marquer des points, à gagner une course etc.) a l'avenir devant lui. Et si la Red Bull se met à son niveau d'impétuosité, cela risque de faire quelques étincelles…

 

7. Renault entre transition et progression.

 

Après une première saison 2016 marquée par des difficultés logiques, notamment celles dues à un châssis Lotus clairement dépassé, Renault doit maintenant enclencher la seconde. Certes, l'écurie au losange ne peut raisonnablement pas encore viser tout en haut mais l'objectif avoué de ses dirigeants, le titre en 2020, passe par une progression constante.

 

8. Williams à la relance.

 

Traditionnelle place forte de la F1, Williams est rentrée dans le rang. Pour tenter un retour au premier plan, l'écurie britannique misera, entre autres, sur un duo de pilotes des plus dépareillés. D'un côté, Felipe Massa, 35 ans, qui avait annoncé sa retraite à la fin du dernier championnat mais qui va finalement rempiler pour remplacer Bottas, parti chez Mercedes. De l'autre Lance Stroll, 18 ans, talentueux fils d'un multimilliardaire canadien mais aucune expérience en Formule 1.

 

9. Toro Rosso, Sauber : les facteurs X.

 

Comme souvent depuis de nombreuses saisons, on attendra de Torro Rosso et de Sauber quelques coups d'éclats disparates. Avec un moteur Renault dernière génération, la firme italienne a les moyens de surprendre, tout en continuant d'être le "laboratoire" de Red Bull, son propriétaire. Cela paraît plus compliqué pour Sauber qui va devoir batailler toute la saison avec le moteur Ferrari version 2016.

 

10. La F1 sous contrôle américain.

 

S'il conserve un titre honorifique, Bernie Ecclestone n'est plus le big boss de la Formule 1. Le grand argentier de la discipline a en effet passé la main à Liberty Media, un groupe américain dirigé par Chase Carey (président), Sean Bratches (directeur commercial) et Ross Brawn (directeur technique et sportif) qui veut relancer le spectacle en F1. Les nouveaux propriétaires souhaitent séduire un public rajeuni et envisagent des modes de diffusion inédits, notamment grâce à Internet. Mais comment ces changements se traduiront-ils sur la piste ? 

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