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tout ce qui change en 2018

Le changement dans la continuité.

 

Après un bouleversement des règles techniques en 2017, les modifications dans ce domaine sont marginales cette année. Il y a toutefois l'apparition imposée du Halo !

Pour ce qui est du règlement sportif, c'est le statu quo.

 

1. Règlement sportif.

 

21 Grands prix : le calendrier évolue à nouveau cette saison avec 21 grands prix au programme. Le début de l'été sera chargé, avec 5 grands prix en l'espace de 6 semaines.

 

Toujours des pénalités, mais limitées : les pilotes resteront cette saison sous la menace de pénalités lorsqu'un élément de l'unité de puissance sera changé au-delà du quota autorisé. Selon l'élément remplacé, il sera question de 5 ou 10 places de pénalité sur la grille de départ. Lorsque la totalité des pénalités dépassera 15 places, le renvoi en fond de grille sera automatique.

 

2. Règlement technique.

 

Côté sécurité : est-ce que le Halo gêne ? C'est la grande question avec l'apparition de cet équipement imposé par la FIA au nom de la sécurité. Fixé au-dessus du cockpit, cette sorte d'arceau cage doit protéger la tête du pilote en cas d'accident, cette partie du corps étant la plus exposée et à l'origine de plusieurs accidents mortels ces dernières années. Sans même évoquer l'aspect philosophique, la plupart des pilotes et les amateurs de F1 se sont bien sûr désolés lors de l'apparition de cet élément aussi disgracieux qu'encombrant. Les ingénieurs ont dû composer pour intégrer ces 10 à 15 kg supplémentaires haut perchés sur les nouvelles monoplaces. Reste à savoir si tous les pilotes s'habitueront à rouler à la limite avec une barre de carbone dans leur champ de vision.

 

Côté châssis :

• toujours plus lourd : l'adjonction du Halo a donc une influence sur le poids des monoplaces, qui passent de 728 à 733 kg minimum, sans carburant. La répartition du poids ne doit pas être inférieure à 333 kg sur le train avant et 393 kg sur le train arrière,

• toujours plus câblé : afin d'éviter les roues baladeuses lors d'un d'accident, celles-ci seront désormais fixées par 3 câbles à la monocoque, au lieu de 2. Lesquels ne devront plus passer par le même bras de suspension.

 

Côté moteurs : 3 unités de puissance. Même si les motoristes doivent se plier à la volonté de la FIA et minimisent les conséquences de cette décision, voilà un règlement technique sacré challenge. Passer de 5 à 3 unités de puissance par saison n'est pas anodin et imposera une fiabilité sans faille à ceux qui ambitionnent de jouer le titre des constructeurs. Un défi rendu encore plus compliqué par la limitation à deux exemplaires du MGU-K, de la batterie et du boîtier de contrôle.

 

Côté aéro :

• des ailerons de requin plus discrets : l'année dernière, d'importants appendices aérodynamiques ont modifié le profil des monoplaces en les dotant d'immenses dérives centrales dans le prolongement du capot moteur. Aussitôt surnommés "ailerons de requin", ils généraient un flux d'air plus "propre" vers l'aileron arrière. La réglementation a évolué cette année. Sans être totalement supprimés, ils voient leurs dimensions nettement diminuées, et donc leur influence aérodynamique amoindrie,

• l'antenne télé au placard : toujours en 2017, d'étranges petits ailerons ressemblant à des antennes télé démodées se sont multipliés. Ces T-Wings surmontaient l'aileron de requin déjà peu esthétique. Leur stabilité était en outre douteuse. Et comme les éléments aéro ne sont pas censés être mobiles, la FIA les a interdits. Les T-wings pourraient toutefois réapparaître cette saison sous d'autres formes, peut-être plus en arrière et positionnés plus bas, au niveau de la fixation du mât de l'aileron arrière, par exemple,

• plus de singes assis : impossible de trouver l'origine de l'appellation du "Monkey seat" (le siège du singe), élément qui s'est développé l'année dernière. Sa fonction aérodynamique visait à diriger les gaz d'échappement vers l'aileron arrière. C'était en quelque sorte une variante, en bien moins efficace, des échappements soufflés exploités de 2010 à 2012. Sa position devra désormais se trouver en amont de la sortie des échappements, privant cette trouvaille de son efficacité originelle.

 

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