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Tour 2005 : un nouveau parcours et ses particularités

1. Les équipes.

Voici les 21 équipes sélectionnées qui prendront le départ du Tour 2005.
Cinq équipes françaises au total seront présentes au départ de Fromentine le 2 juillet dans le peloton de 189 coureurs (21 formations de neuf coureurs). Bouygues Telecom, Cofidis, Crédit Agricole et Française des Jeux sont qualifiées d'office au titre du circuit ProTour. AG2R a été invitée depuis octobre dernier par les organisateurs.
 
Allemagne :
 Gerolsteiner.
 T-Mobile Team.
 
Belgique :
 Quick Step
 Davitamon.
 
Danemark :
 Team CSC.
 
Espagne :
 Euskaltel-Euskadi.
 Illes Balears-Banesto.
 Liberty-Seguros.
 Saunier Duval.
 
Etats-Unis :
 Discovery Channel.
 
France :
 Ag 2 r.
 Bouygues Telecom.
 Cofidis.
 Crédit Agricole.
 Française des Jeux.
 
Italie :
 Lampre.
 Domina Vacanze.
 Fassa Bortolo.
 Liquigas
 
Suisse :
 Phonak.
 
Pays-Bas :
 Rabobank.
 
2. Les Aspects Sportifs.
 
1. Le parcours.

C’est à partir du samedi 2 juillet que débute le 92ème Tour de France. Une édition 2005 composée de 21 étapes pour une distance totale d'environ 3 500 kilomètres jusqu’au dimanche 24 juillet, date d’arrivée sur les Champs Elysées.

Un parcours de 21 étapes qui se décomposent en :
 9 étapes de plaine,
 3 étapes de moyenne montagne,
 6 étapes de montagne,
 2 étapes contre-la-montre individuel,
 1 étape contre-la-montre par équipes.

2. Les particularités de l'épreuve.
 
Chaque édition a ses particularités, voici en résumé celles de cette année :
 3 arrivées en altitude,
 2 journées de repos,
 74 kilomètres contre-la-montre individuel,
 66 kilomètres contre-la-montre par équipes,
 1 transfert en avion et 1 transfert par train,
 20 cols de 2eme, 1re et hors catégorie seront escaladés,

3. Les Villes Etapes.
 
Il s’agit certainement de la rubrique la plus lue et relue de ce magazine : les étapes. Nous sommes nombreux à affirmer que le Tour, c’est aussi un temps fort pour découvrir ou redécouvrir la France et ses trésors. Au-delà du carnet de route de chaque étape, nous vous proposons quelques indications sommaires des villes et sites traversés par le Tour.
 
Samedi 2 juillet : 1ère étape Prologue Fromentine-Noirmoutier-en-l'Ile (clm : contre La Montre individuel) 19 km.
 
Fromentine :  Etape inédite et grand départ du Tour 2005.
Quartier résidentiel et touristique de la Barre-de-Monts (2 000 habitants). La "Porte des Iles".
Port d'embarquement vers l'île d'Yeu et point d'accès au pont de Noirmoutier. Réputée pour son ostréiculture.

Noirmoutier-en-l'Ile : Etape inédite.
Chef-lieu de canton de la Vendée. 5 400 Noirmoutrins.
Ce port de pêche et de plaisance abrite un musée de la construction navale. L'île de Noirmoutier, reliée au continent par un pont, compte 9 000 habitants. Ses marais salants alternent avec les polders et les zones de culture qui produisent une variété de pommes de terre très appréciées.

Dimanche 3 juillet : 2ème étape Challans-Les Essarts 182 km.
 
Challans : Etape en 1999 (vainqueur : Kirsipuu).
Chef-lieu de canton de la Vendée. 16 600 Challandais.
Capitale du marais breton vendéen, réputée pour ses marchés et son élevage labellisé de volailles : canards et poulets noirs.

Les Essarts : Etape inédite.
Chef-lieu de canton de la Vendée. 4 000 Essartais.
Ancienne forteresse dont le nom reste associé aux violents combats de la guerre de Vendée pendant la Révolution française.

Lundi 4 juillet : 3ème étape La Châtaigneraie-Tours 208 km.
 
La Châtaigneraie : Etape inédite.
Chef-lieu de canton de la Vendée. 3 000 Châtaigneraisiens.
Important marché au cœur du bocage vendéen. Résidence de l'ancien champion de France, Roland Berland.

Tours : Etape pour la première fois en 1955 (vainqueur : Brankart) et pour la dernière fois en 2000 (vainqueur : Van Bon).
Préfecture d’Indre et Loire et capitale historique de la Touraine. Sur la Loire (inscrite au patrimoine mondial de l’UNESCO). 130 000 Tourangeaux. Agglomération : 298 000 habitants.
Au cœur du "Jardin de la France", cette cité galo-romaine fut, la capitale religieuse des Gaules et une résidence importante des rois de France au Moyen Age. Ville natale de Balzac. Vins de Loire réputés.
 
Mardi 5 juillet : 4ème étape Tours-Blois (clm par équipes) 66 km.
 
Blois : Etape pour la premières fois en 1992 (vainqueur : Indurain) et pour la dernière fois en 1999 (vainqueur : Cipollini). Préfecture du Loir et Cher. Sur la Loire, à la limite de la Touraine et de la Sologne. 50 000 Blésois. Agglomération : 115 000 habitants.
Ville royale, au 16ème siècle, sous les règnes de Louis XII et de François 1er. Le Duc de Guise y fut assassiné, sur l'ordre du roi Henri III, en 1588. Le magnifique château illustre quatre siècles d'architecture.
 
Mercredi 6 juillet : 5ème étape Chambord-Montargis 179 km.
 
Chambord : Etape inédite.
Commune du Loir-et-Cher. 204 Chambourdins.
Son imposant château, bâti à la demande de François Ier, symbolise sa puissance. Chef-d'œuvre exemplaire de la Renaissance, c'est le plus grand des châteaux de la Loire.

Montargis : Etape en 1969 (vainqueur : Van Springel).
Chef-lieu d'arrondissement du Loiret. Sur le Loing. 17 000 Montargois. Agglomération : 50 000 habitants.
Ville principale du Gâtinais, à 110 km de Paris. Bâtie sur les eaux, elle compte plus de 120 ponts et passerelles. Célèbre pour son miel et sa confiserie (les fameuses pralines), c'est le fief traditionnel de la firme Hutchinson.
 
Jeudi 7 juillet : 6ème étape Troyes-Nancy 187 km.
 
Troyes : Etape pour la première fois en 1939 (vainqueur : Le Grevès) et pour la dernière fois en 2000 (vainqueur : Zabel).
Préfecture de l'Aube et capitale historique de la Champagne. Sur la Seine.
60 000 Troyens.
Partie des maîtres verriers, devenue un grand centre de l'industrie textile et de la bonneterie. Cette ville de caractère possède un riche patrimoine culturel avec neuf églises classées. En 1420, le Traité de Troyes livra la France à l'Angleterre. Spécialités : champagne et andouillette.

Nancy : Etape pour la première fois en 1905 (vainqueur : Trousselier) et pour la dernière fois en 1988 (vainqueur : Golz). Grand départ du Tour en 1962 et 1966.
Préfecture de Meurthe-et-Moselle. Sur la Meurthe et le canal de la Marne au Rhin. 102 000 Nancéiens. Agglomération : plus de 300 000 habitants.
L'ancienne capitale des ducs de Lorraine, convoitée par Charles le Téméraire (qui y mourut en 1477) connut son âge d'or au XVIIIe siècle, sous Stanislas Leszczynski, auquel on doit la somptueuse place Stanislas, orgueil de la ville.

Vendredi 8 juillet : 7ème étape Lunéville-Karlsruhe 225 km.
 
Lunéville : Départ d'étape en 1964.
Chef-lieu d'arrondissement de Meurthe-et-Moselle. Sur la Meurthe. 22 500 Lunévillois
Le "Petit Versailles". Résidence favorite de Stanilas Leszcynski, créateur de la Manufacture royale de faïencerie. Le château rappelle celui de Versailles par son architecture. Au musée de la Faïence, s'ajoute un musée de la moto et du vélo.

Karlsruhe : Départ d'étape en 1987.
Ville de Bade-Wurttemberg, ancienne capitale du Pays de Bade, fondée en 1715. Son château fut la résidence des grands ducs allemands jusqu'en 1918. Remarquable musée des Beaux-Arts. Ville natale du baron Drais von Sauerbronn qui inventa la draisienne, ancêtre de la bicyclette, en 1817.

Samedi 9 juillet : 8ème étape Pforzheim-Gérardmer 235 km.
 
Pforzheim : Étape en 1987 (vainqueur : Frison).
Ville de Bade-Wurtemberg, au nord de la Forêt-Noire. 175 000 habitants.
Une des capitales allemandes de la joaillerie. Musée du Bijou.

Gérardmer : Étape inédite. Prononcer : Gérardmé.
Chef-lieu de canton et station d'été des Vosges. 9 500 Gérômois.
Centre d'excursions à proximité du col de la Schlucht, réputé pour son site (lac dans un décor de montagnes boisées). Industrie textile. L'Office du Tourisme de Gérardmer, créé en 1875, est le plus ancien de France.

Dimanche 10 juillet : 9ème étape Gérardmer-Mulhouse 170 km.
 
Mulhouse : Étape pour la première fois en 1925 (vainqueur : N. Frantz) et pour la dernière fois en 2000 (vainqueur : Armstrong). Grand départ du Tour en 1959 et en 1971.
Chef-lieu d'arrondissement du Haut-Rhin. Sur l'Ill. 110 000 Mulhousiens. Agglomération : 220 000 habitants.
Important centre industriel du sud de l'Alsace, spécialisé dans le textile et l'impression sur les étoffes. La ville aux cent cheminées est aussi celle des douze musées. Les incontournables : les musées de l'Automobile (collection Schlumpf unique au monde), du Chemin de Fer, des Etoffes et du Papier Peint…

Au cours de cette étape les coureurs devront affronter les difficultés suivantes :
 
Vosges (88) :
 
1er col à franchir : Col de Grosse Pierre situé 6,5 km après le départ de l'étape.
Altitude : 955 mètres.
Difficulté : montée de 3,1 km à 6,4 %.
 
2ème col à franchir : Col des Feignes situé 22 km après le départ de l'étape.
Altitude : 992 mètres.
Difficulté : montée de 9 km à 2,9 %.
 
3ème col à franchir : Col de Bramont situé 32,5 km après le départ de l'étape.
Altitude : 956 mètres.
Difficulté : montée de 3,4 km à 6,5 %.
 
Haut-Rhin (68) :
 
4ème col à franchir : Col Le grand Ballon situé 64 km après le départ de l'étape.
Altitude : 1 338 mètres.
Difficulté : montée de 21,9 km à 3,6 %.
 
5ème col à franchir : Col de Bussang situé 98 km après le départ de l'étape.
Altitude : 731 mètres.
Difficulté : montée de 6,2 km à 4,5 %.
 
Vosges (88) :
 
6ème col à franchir : Col Le Ballon d’Alsace situé 115 km après le départ de l'étape.
Altitude : 1 171 mètres.
Difficulté : montée de 9,1 km à 6,8 %.
 
Lundi 11 juillet : Repos à Grenoble.
 
Mardi 12 juillet : 10ème étape Grenoble-Courchevel 192 km.
 
Grenoble : Étape pour la première fois en 1905 (vainqueur : Trousselier) et pour la dernière fois en 1998 (vainqueur : O'Grady).
Ville départ d'un contre-la-montre en 2001.
Préfecture de l'Isère et ancienne capitale du Dauphiné, au confluent de l'Isère et du Drac. 160 000 Grenoblois. Agglomération : 400 000 habitants.
Ce grand centre d'excursions occupe une situation privilégiée au cœur des Alpes, la seule grande ville européenne, avec Innsbruck, enchâssée dans un massif de hautes montagnes. Cette cité sportive, dont le nom est lié au Critérium du « Dauphiné libéré », a relancé le cyclisme sur piste en 1971, avec la construction d'un vélodrome d'hiver. Ville natale de Stendhal.

Courchevel : Etape en 1997 (vainqueur : Virenque) et en 2000 (vainqueur : Pantani).
1 700 Saint-Bonnais.
Créée en 1946 sur la commune de Saint-Bon, cette station de la Tarentaise, "la station des stars", est l'une des plus prestigieuses du monde. Dynamisée par Emile Allais et l'Ecole Française de Ski, Courchevel a accueilli les J.O. d'hiver en 1992.

Au cours de cette étape les coureurs devront affronter les difficultés suivantes :
 
Savoie (73) :
 
1er col à franchir : Cormet de Roselend située 118 km après le départ de l’étape.
Altitude : 1 968 mètres.
Difficulté : 20,1 km à 6 %.
 
2ème col à franchir : Courchevel située 192 km après le départ de l'étape.
Altitude : 2 004 mètres.
Difficulté : 21,8 km à 6,3 %.
 
Mercredi 13 juillet : 11ème étape Courchevel-Briançon 173 km.
 
Briançon : Etape pour la première fois en 1922 (vainqueur : Thys) et pour la dernière fois en 2000 (vainqueur : Botero).
Chef-lieu d'arrondissement et station climatique des Hautes-Alpes, à 1 320 mètres d'altitude, près de la source de la Durance. 10 000 Briançonnais.
Fortifiée par Vauban, la sous-préfecture la plus haute de France est une étape alpestre légendaire, où les plus grands champions ont signé des exploits mémorables, d'Henri Pélissier à Merckx, en passant par Bartali, F. Coppi, L. Bobet, Gaul, Bahamontès et Gimondi.

Au cours de cette étape les coureurs devront affronter les difficultés suivantes :
 
Savoie (73) :
 
1er col à franchir : Col de la Madelaine situé 55 km après le départ de l'étape.
Altitude : 2 000 mètres.
Difficulté : montée de 25,4 km à 6,1 %.
 
2ème col à franchir : Col du Télégraphe situé 110 km après le départ de l'étape.
Altitude : 1 566 mètres.
Difficulté : montée de 12 km à 6,7 %.
 
3ème col à franchir : Col du Galibier situé 133 km après le départ de l'étape.
Altitude : 2 645 mètres.
Difficulté : montée de 17,5 km à 6,9 %.
 
Jeudi 14 juillet : 12ème étape Briançon-Digne-les-Bains 187 km.
 
Digne-les-Bains :  Etape pour la première fois en 1933 (vainqueur : Speicher) et pour la dernière fois en 1969 (vainqueur : Merckx).
Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence. 17 500 Dignois.
Sur la Route Napoléon, au pied des Préalpes de Digne, cette station thermale et touristique, appelée la "capitale des Alpes de la lavande" connaît un nouvel essor depuis sa modernisation en 1982. Centre et musée de géologie.

Au cours de cette étape les coureurs devront affronter les difficultés suivantes :
 
Hautes-Alpes (05) :
 
1er col à franchir : Côte des Demoiselles-coiffées située 61 km après le départ de l'étape.
Altitude : 1 067 mètres.
Difficulté : montée de 4,6 km à 4,8 %.
 
Alpes de Haute Provence (04) :
 
2ème col à franchir : Col Saint-Jean situé 88 km après le départ de l'étape.
Altitude : 1 332 mètres.
Difficulté : montée de 13,2 km à 4 %.
 
3ème col à franchir : Col de Labouret situé 115,5 km après le départ de l'étape.
Altitude : 1 240 mètres.
Difficulté : montée de 2,2 km à 3,2 %.
 
4ème col à franchir : Col du Corobin situé 156 km après le départ de l'étape.
Altitude : 1 230 mètres.
Difficulté : montée de 12,4 km à 4,5 %.
 
5ème col à franchir : Col de l'Orme situé 177 km après le départ de l'étape.
Altitude : 734 mètres.
Difficulté : montée de 2,7 km à 3,9 %.
 
Vendredi 15 juillet : 13ème étape Miramas-Montpellier 162 km.
 
Miramas : Etape inédite.
Commune des Bouches-du-Rhône. 22 000 Miramasséens.
À l'entrée de la Crau et à proximité de l'étang de Berre, cette ville se développa au XIXème siècle avec la mise en place du chemin de fer et devint une importante gare de triage. Vestiges d'un château du XIIème siècle.

Montpellier : Etape pour la première fois, en 1930 (vainqueur : Ch. Pélissier) et, pour la dernière fois, en 1994 (vainqueur : Sorensen).
Préfecture de l'Hérault et chef-lieu de la région Languedoc-Roussillon Septimanie. 230 000 Montpelliérains.
Cette grande ville universitaire, célèbre pour sa faculté de médecine, associe le charme du vieux Montpellier avec ses nombreuses placettes à l'architecture spectaculaire de ses nouveaux quartiers. Berceau de l'ancien Grand Prix Midi Libre.

Samedi 16 juillet : 14ème étape Agde-Ax-3 Domaines 220 km.
 
Agde : Etape inédite. Étape au Cap d'Agde en 1998 (vainqueur : Steels).
Chef-lieu de canton de l'Hérault, sur l'Hérault et du canal du Midi. 18 000 Agathois.
Fondée par les Phocéens il y a 2 500 ans, Agde était alors un pont. Construite avec les pierres volcaniques du pic Saint-Loup, la ville, entourée par les alluvions, se trouve aujourd'hui à 4 km du rivage.

Ax-3 Domaines : Etape en 2003 (vainqueur : Sastre) et au plateau de Bonascre en 2001 (vainqueur : Cardenas).
1 450 Axéens.
Station d'hiver rattachée à Ax-les-Thermes. Ax-3 Domaines (plateau de Bonascre) est le plus grand domaine skiable forestier des Pyrénées.

Au cours de cette étape les coureurs devront affronter les difficultés suivantes :
 
Ariège (09) :
 
1er col à franchir : Port-de-Pailhères situé 190,5 km après le départ de l'étape.
Altitude : 2 001 mètres.
Difficulté : montée de 15,2 km à 8 %.
 
2ème col à franchir : Ax-3 Domaines situé 220 km après le départ de l'étape.
Altitude : 1 372 mètres.
Difficulté : montée de 9,1 km à 7,3 %.
 
Dimanche 17 juillet : 15ème étape Lézat-sur-Lèze - Saint-Lary Soulan (Pla d'Adet) 205 km
 
Lézat-sur-Lèze : Etape inédite.
2 114 Lézatois.
Agréable bourg de l'Ariège qui a conservé de belles maisons médiévales à colombage. Village natal de l'ancien champion olympique et champion de France, Jacques Dupont.

Saint-Lary-Soulan (Pla-d'Adet) : Etape pour la première fois en 1974 (vainqueur : Poulidor) et pour la dernière fois en 2001 (vainqueur : Armstrong).
Obstacle typique des Hautes-Pyrénées, rattaché à la station de sports d'hiver de Saint-Lary-Soulan. 1 100 Saint-Hilariens. Altitude : 830 - 2 450 mètres.

Au cours de cette étape les coureurs devront affronter les difficultés suivantes :
 
Haute-Garonne (31) :
 
1er col à franchir : Col du Portet d’Aspet situé 85 km après le départ de l'étape.
Altitude : 1 069 mètres.
Difficulté : montée de 2,7 km à 8,4 %.
 
2ème col à franchir : Col de Menté situé 100,5 km après le départ de l'étape.
Altitude : 1 349 mètres.
Difficulté : montée de 7 km à 8,1 %.
 
3ème col à franchir : Col du Portillon situé 137,5 km après le départ de l'étape.
Altitude : 1 320 mètres.
Difficulté : montée de 8,3 km à 7,2 %.
 
Hautes-Pyrénées (65) :
 
4ème col à franchir : Col de Peyresourde situé 162 km après le départ de l'étape.
Altitude : 1 569 mètres.
Difficulté : montée de 13 km à 6,9 %.
 
5ème col à franchir : Col de Val Louron-Azer situé 182,5 km après le départ de l'étape.
Altitude : 1 580 mètres.
Difficulté : montée de 7,5 km à 7,9 %.
 
6ème col à franchir : Saint-Lary-Soulan (Pla-d’Adet) situé 205 km après le départ de l'étape.
Altitude : 1669 mètres.
Difficulté : montée de 10,7 km à 7,6 %.
 
Lundi 18 juillet : Repos à Pau.
 
Mardi 19 juillet : 16ème étape Mourenx - Pau 177 km.
 
Mourenx : Etape en 1969 (vainqueur : Merckx), en 1970 (vainqueur : Ch. Raymond) et départ d'étape en 1999.
Cette commune des Pyrénées-Atlantiques de 7 500 Mourenxois, créée dans la zone d'exploitation du gaz de Lacq, est entrée dans la légende du Tour avec la mémorable victoire de Merckx en 1969.

Pau : Etape pour la première fois en 1930 (vainqueur : Binda) et pour la dernière fois en 2002 (vainqueur : Halgand).
80 000 Palois. Agglomération : 150 000 habitants.
Préfecture des Pyrénées-Atlantiques, ancienne capitale du Béarn. Sur le gave de Pau.
Patrie du roi Henri IV et du maréchal d'Empire Bernadotte, qui devint roi de Suède. La plus britannique des villes françaises. Séduits par son cadre et son climat, les Anglais l'adoptèrent à la fin du XIXe siècle, introduisant le golf et le rugby dans le Sud-Ouest. Par sa position au pied des Pyrénées, Pau est une étape traditionnelle du Tour de France.

Au cours de cette étape les coureurs devront affronter les difficultés suivantes :
 
Pyrénées-Atlantique (64) :
 
1er col à franchir : Col d’Ichère situé 51 km après le départ de l'étape.
Altitude : 674 mètres.
Difficulté : montée de 4,4 km à 6,2 %.
 
2ème col à franchir : Col de Marie-Blanque situé 71 km après le départ de l'étape.
Altitude : 1 035 mètres.
Difficulté : montée de 9,3 km à 7,7 %.
 
3ème col à franchir : Col d’Aubisque situé 108,5 km après le départ de l'étape.
Altitude : 1 677 mètres.
Difficulté : montée de 16,5 km à 7 %.
 
Hautes-Pyrénées (65) :
 
4ème col à franchir : Col du Soulor situé 118,5 km après le départ de l'étape.
Altitude : 1 475 mètres.
Difficulté : montée de 2 km à 5,5 %.
 
Mercredi 20 juillet : 17ème étape Pau – Revel 239 km.
 
Revel : Etape pour la première fois en 1966 (vainqueur : R.Altig) et pour la dernière fois en 2000 (vainqueur : Dekker).
Chef-lieu de canton de Haute-Garonne. 9 000 Revelois.
Ancienne bastide, pionnière en matière d'urbanisme. Capitale régionale du meuble et de la ferronnerie d'art. Le Championnat de France et le Critérium National y furent organisés dans les années soixante.
Ville natale de l'ancien président de la République, Vincent Auriol.

Jeudi 21 juillet : 18ème étape Albi - Mende 189 km.
 
Albi : Etape pour la première fois en 1953 (vainqueur : Darrigade) et pour la dernière fois en 1999 (vainqueur : Commesso).
Préfecture du Tarn, sur le Tarn. Capitale historique de l'Albigeois. 49 000 Albigeois.
Elle partage avec Toulouse le nom de "Ville rose". Berceau de la révolte cathare au XIIIe siècle. Cathédrale gothique fortifiée (XIIIe – XVe siècles). Ville natale du peintre Toulouse-Lautrec et du romancier Pierre Benoit.

Mende : Etape en 1995 (vainqueur : L. Jalabert).
Préfecture de la Lozère et ancienne capitale du Gévaudan. 13 000 Mendois.
L'économie reposait autrefois sur l'artisanat et le tissage de la laine. Elle s'est diversifiée en élargissant ses activités à la bijouterie et à l'imprimerie. Mende fut élue "ville la plus sportive de France" en 1988 et en 1998.

Vendredi 22 juillet : 19ème étape Issoire - Le Puy-en-Velay 154 km.
 
Issoire : Etape en 1983 (vainqueur : P. Le Bigaut).
Chef-lieu d'arrondissement du Puy-de-Dôme. 14 000 Issoiriens.
Située dans la riche plaine de la Limagne, au sud de Clermont-Ferrand, cette petite ville à vocation industrielle possède l'une des grandes églises romanes d'Auvergne (XIIe siècle).

Le Puy-en-Velay : Etape en 1954 (vainqueur : D. Forlini) et en 1996 (vainqueur : P. Richard).
Préfecture de la Haute-Loire et ancienne capitale du Velay. 21 000 Ponots ou Aniciens.
Ville de pèlerinage, dominée par la colossale statue de Notre-Dame de France, dans un cadre exceptionnel. Spécialité : les lentilles vertes.

Samedi 23 juillet : 20ème étape Saint-Etienne - Saint-Etienne (clm individuel) 55 km.
 
Saint-Etienne :  Etape pour la première fois en 1950 (vainqueur : Geminiani) et pour la dernière fois en 1999 (vainqueur : Dierckxsens).
Préfecture de la Loire. 181 000 Stéphanois. Agglomération : 300 000 habitants. Altitude : 517 mètres.
La capitale du cycle. Véritable berceau de l'industrie de la bicyclette (et des armes). Centre important de la métallurgie et des charbonnages après la révolution industrielle, Saint-Etienne doit aujourd'hui sa prospérité à l'électronique et à la mécanique de précision.
Ville natale du compositeur Massenet et du champion cycliste Roger Rivière.

Dimanche 24 juillet : 21ème étape Corbeil-Essonnes - Paris Champs-Élysées 160 km
 
Corbeil-Essonnes : Départ d'étape en 2001.
Chef-lieu de canton de l'Essonne, au confluent de la Seine et de l'Essonne. 40 000 Corbeil-Essonnois.
Ancienne sous-préfecture de Seine-et-Oise, Corbeil a connu un essor important au XVIIIe siècle avec le développement de la minoterie et l'installation des grands moulins.

Paris Champs-Elysées : Arrivée incontournable du Tour de France, depuis sa création en 1903. Premier vainqueur à Paris : Garin (1903), dernier vainqueur : Boonen (2004).
Capitale de la France, ancienne préfecture de la Seine et département (20 arrondissements) depuis 1964. 2 150 000 Parisiens. Agglomération : environ 10 millions d'habitants. Arrivée sur les Champs Elysées depuis 1975.

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