Avant la demi-finale de Coupe des champions entre Bordeaux et Bath ce dimanche (16 heures), le deuxième-ligne de l'UBB Boris Palu est très élogieux sur l'ouvreur de Bath Finn Russell, avec qui il a joué au Racing, mais il sait aussi que l'Écossais est moins à l'aise quand il est sous pression.
Il est le joueur de l'Union Bordeaux-Bègles qui le connaît le mieux. Boris Palu, arrivé cet été en provenance des Hauts-de-Seine, a passé cinq ans (2018-2023) au côté de Finn Russell, l'ouvreur international écossais de Bath, désigné danger numéro 1 avant la demi-finale de Coupe des champions ce dimanche (16 h). « C'est un super chef d'orchestre, reconnaît Palu. Quand il est dans un grand jour, il n'y a pas beaucoup mieux dans le monde à son poste. » À sa droite à la conférence de presse d'avant match, son manager Yannick Bru l'interrompt et lui glisse en se marrant : « Attends, il y a Matthieu Jalibert quand même ! »
Palu se reprend : « C'est pour ça que j'ai dit qu'il n'y a pas beaucoup mieux. Pour avoir joué avec les deux, je suis d'accord avec ça. Quand il rentre dans son rythme et qu'il prend de la confiance, ça devient compliqué. Je l'ai vu aussi malheureusement faire de mauvais matches quand on jouait ensemble. Quand il prend de la pression, quand il est un peu harcelé, il a l'impression de ne rien renvoyer mais ça l'atteint quand même un petit peu. Ça reste un humain. Même s'il prend tout comme un jeu, ça reste un compétiteur. Quand il est challengé et qu'il est bousculé, ça l'atteint aussi. On va tout mettre en place pour lui faire mal et l'empêcher de faire une grosse prestation demain. »
lire aussi : Calendrier et résultats de la Coupe des champions