étape 8 : samedi 12 juillet
De Saint-Méen-le-Grand à Laval (Espace Mayenne), 171,4 km, plat.
Saint-Méen-le-Grand.
On prononce "Saint-Min" le nom de la commune qui doit sa réputation à ses 2 plus prestigieux enfants, les frères Louison et Jean Bobet, l'aîné étant devenu le premier vainqueur de 3 Tours de France consécutifs entre 1953 et 1955. En plus de remporter Paris-Nice en 1955, Jean s'est quant à lui distingué comme journaliste et écrivain du cyclisme. La ville a également vu naître Frédéric Guesdon, le dernier vainqueur français de Paris-Roubaix en 1997. En 2006, le départ d'une étape remportée à Lorient par Sylvain Calzati avait été donné à Saint-Méen-le-Grand.
• Ville-étape pour la 2ème fois,
• 4 600 habitants.
Laval Espace Mayenne.
La préfecture du département des frères Madiot et de Jacky Durand est aussi l'épicentre des Boucles de la Mayenne et a vu s'imposer les meilleurs sprinteurs français comme Bryan Coquard, Nacer Bouhanni et Arnaud Démare ou d'autres profils comme Benoît Cosnefroy et Dorian Godon. L'épreuve est aussi un bon souvenir pour Mathieu van der Poel, qui y avait remporté sa 1ère course sur les routes françaises après avoir quitté les catégories jeunes en 2017. Le Néerlandais y roulait justement en jaune sur le Tour de France 2021, lors du chrono remporté par Tadej Pogacar. MVDP avait sauvé sa position au sommet pour 8 secondes.
• Ville-étape pour la 3ème fois,
• 50 000 habitants.
Commentaire de Christian Prudhomme.
Une pure étape de plaine pour quitter la Bretagne et rejoindre la Mayenne, des routes pour la plupart abritées du vent : les paramètres sont réunis pour que les équipes de sprinteurs se chargent de contrôler la course. La perspective d'un sprint massif tient la corde, avec toutefois une spécificité qui restreint légèrement le profil des candidats à la gagne. La ligne est dessinée au terme d'un dernier kilomètre en faux plat montant.