étape 5 : mercredi 5 août
De Mâcon à Belleville-en-Beaujolais,140 km, accidentée, dénivelé positif 2 850 m.
Profil de l'étape :
• départ de Mâcon (Saône-et-Loire), altitude 208 m,
• 12,5 km : côte de Cenves (Rhône), montée de 9,6 km à 4,4 %, altitude 697 m,
• 20 km : col de Boubon, altitude 645 m,
• 28,5 km : col de la Croix de l'Orme, montée de 2,1 km à 5,5 %, altitude 493 m,
• 33,5 km : côte de Saint-Christophe, montée de 2,7 km à 4,5 %, altitude 509 m,
• 40 km : Monsols, altitude 495 m,
• 42 km : col de Crie, altitude 622 m,
• 54 km : col de Fontmartin, montée de 3,6 km à 5,7 %, altitude 664 m,
• 62 km : Émeringes, altitude 335 m,
• 68,5 km : col de Gerbet, montée de 4,6 km à 6,5 %, altitude 614 m,
• 74,5 km : côte de Pruzilly (Saône-et-Loire), montée de 1,6 km à 6,6 %, altitude 446 m,
• 83 km : Juliénas (Rhône), altitude 290 m,
• 92 km : Romanèche-Thorins (Saône-et-Loire), altitude 200 m,
• 97,5 km : Fleurie (Rhône), altitude 282 m,
• 102 km : Villié-Morgon, altitude 281 m,
• 108,5 km : col de Durbize, montée de 3,6 km à 5,8 %, altitude 544 m,
• 119 km : Régnié-Durette, altitude 310 m,
• 125 km : Saint-Lager, altitude 242 m,
• 128,5 km : Mont Brouilly, montée de 3 km à 7,7 %, altitude 486 m,
• 133 km : Saint-Lager, altitude 258 m,
• 140 km : arrivée à Belleville-en-Beaujolais, altitude 190 m.
Montée du Mont Brouilly :
• pied d'ascension à Saint-Lager au km 125,5, altitude 247 m,
• 3 km : Mont Brouilly au km 128,5, montée de 3 km à 7,7 %, altitude 486 m.
Mâcon.
Mâcon, de par sa position géographique, fut d'abord ville-étape sur Paris-Nice puis sur le Critérium du Dauphiné, qui y a encore fait halte en juin dernier pour un succès du Britannique Jake Stewart. Le Tour de France s'y est arrêté à partir de 1991. Et, depuis, la Grande Boucle y a souvent pris ses quartiers, avec notamment une arrivée en 2006, au sortir des Alpes (victoire de l'Italien Matteo Tosatto), suivie de 2 départs vers Saint-Étienne en 2009 puis Dijon en 2024.
• Chef-lieu de la Saône-et-Loire (71),
• 34 900 habitants.
Belleville-en-Beaujolais.
Le 1er professionnel vainqueur à Belleville fut Laurent Fignon, en 1986, sur une étape du Critérium du Dauphiné. Paris-Nice s'y arrêta ensuite régulièrement, Thomas Voeckler parvenant, en 2011, à briser l'hégémonie des sprinteurs (Fabio Baldato, Robbie McEwen, Tom Boonen, etc.) sur cette arrivée. Le Critérium du Dauphiné est revenu en 2018 (victoire de l'Allemand Pascal Ackermann) avant la 1ère halte du Tour de France à Belleville-en-Beaujolais, en 2023, Jon Izagirre s'y imposant en solitaire.
• Commune du Rhône (69),
• 13 900 habitants.
Commentaire de Marion Rousse.
En quittant le terroir mâconnais (Pouilly-Fuissé, Saint-Véran, etc.), les coureuses s'attaqueront aux 2 850 m de dénivelé d'un exigeant concentré de Beaujolais. Deux versants du col de Gerbet précèderont plusieurs grimpées qui traversent des appellations réputées, du Saint-Amour au Villié-Morgon. Le final, abordé par Chiroubles et une difficulté en 2 paliers progressifs (1,3 km à 7,1 % puis 1,2 km à 9,7 %), érigera le Mont Brouilly et ses 3 km à 7,7 % en juge de paix à 10 km de l'arrivée.