étape 10 : mardi 14 juillet
De Aurillac au Lioran, 166,6 km.
Aurillac.
La préfecture du Cantal est aussi la capitale historique de l'industrie du parapluie, mais les coureurs du Tour l'ont globalement atteinte sans pépins lors des 6 arrivées d'étapes qui s'y sont jouées. La dernière reste même un précieux souvenir pour Luis Leon Sanchez, qui y avait remporté sa 1ère étape sur le Tour de France en 2008.
Le vainqueur du Tour 2012, Bradley Wiggins, a lui aussi une référence de choix à Aurillac, puisqu'il y avait gagné une étape du Tour de l'Avenir en 2005. La dernière visite du Tour remonte à 2024, pour un départ qui avait porté chance à Biniam Girmay, vainqueur un peu plus tard à Villeneuve-sur-Lot.
• Ville-étape pour la 10ème fois,
• 26 200 habitants.
Le Lioran.
La station de ski bâtie au pied du Plomb du Cantal a accueilli le peloton du Tour de France pour l'arrivée de la plus longue étape du Tour 1975, remportée par Michel Pollentier après 260 km de course. En 2016, c'est Greg Van Avermaet, qui s'était imposé en même temps qu'il revêtait le Maillot Jaune au Lioran. En 2024, Jonas Vingegaard avait donné espoir à tous ses supporters en gagnant pour la 1ère fois un duel au sprint avec Tadej Pogacar. Mais le Slovène n'allait plus se laisser surprendre jusqu'à l'arrivée finale à Nice.
• Ville-étape pour la 4ème fois,
• 540 habitants.
Le commentaire de Christian Prudhomme.
Le rendez-vous est très souvent fixé aux grimpeurs avec le plus grand sérieux lors des étapes cantaliennes. Cette fois-ci, leur scène se corse au moment de monter au col de la Griffoul, inédit au programme du Tour, puis avec la perspective du Pas de Peyrol, qui sera cette fois-ci abordé par Murat.
Il y aura encore matière à s'expliquer à l'assaut du col de Pertus, une route suffisamment raide pour lâcher ses derniers rivaux. Mais la station du Lioran peut aussi servir de cadre à un match serré entre les maîtres du jeu.