étape 2 : dimanche 5 juillet

De Tarragone à Barcelone, 168,5 km.

Tarragone.

Les vestiges romains de Tarragone et en particulier son amphithéâtre du IIème siècle, bâti en surplomb de la mer Méditerranée, lui valent sa présence au patrimoine mondial de l'UNESCO. Bien avant le Tour 2026, la cité a été liée à la France par l'accueil des Pères Chartreux, qui y ont trouvé refuge après avoir été chassés de leur distillerie de Voiron. La célèbre liqueur aux 130 plantes a donc été également produite à Tarragone, désormais jumelée avec la commune iséroise.

Ce partenariat a été signé l'été dernier à l'occasion du passage de La Vuelta, dont le peloton a fait étape à 18 reprises à Tarragone entre 1936 et 2023, avant de découvrir Voiron.

• Ville-étape inédite,
• 141 200 habitants.

Barcelone.

C'est dans la 2ème ville d'Espagne qu'a été créée en 1911 la plus ancienne course par étapes du pays, à l'initiative de l'hebdomadaire sportif devenu quotidien El Mundo Deportivo.

Le recordman de titres sur le Tour de Catalogne, Mariano Canardo (1928-29-30-32-35-36-39) n'a remporté qu'une étape du Tour de France, lors de l'édition 1937 (Ax-les-Thermes), mais 2 de ses successeurs ont inscrit à leur palmarès une victoire sur le Tour de France la même année.

C'était le cas de Miguel Indurain en 1991 et 1992, et de Tadej Pogacar qui a nettement pris ses marques sur la colline de Montjuïc lors de son succès en 2024.

Le commentaire de Christian Prudhomme.

La colline de Montjuïc fait partie des incontournables de la planète vélo, principalement pour l'accueil traditionnel de l'arrivée finale du Tour de Catalogne.

Les puncheurs les plus puissants y sont à leur aise : les 3 derniers vainqueurs sur le promontoire, à savoir Primoz Roglic (2025), Tadej Pogacar (2024) et Remco Evenepoel (2023), dessinent le portrait-robot du vainqueur potentiel. D'autant plus que la concentration des difficultés dans les derniers km rend le circuit encore plus irrespirable que sur le rendez-vous catalan du printemps.