étape 11 : mercredi 16 juillet

À Toulouse, 156,8 km, plat.

Toulouse.

La ville rose figurait au programme de la 1ère édition du Tour en 1903. Quelques années plus tard, en 1908, Lucien Petit-Breton s'y imposait avant de remporter sa 2ème Grande Boucle. Exactement comme Gino Bartali en 1948, au beau milieu de son duel victorieux face au jeune Louison Bobet. Au XXIème siècle, les 3 arrivées toulousaines se sont conclues par la victoire en 2003 d'un échappé, Juan-Antonio Flecha, du sprinteur le plus titré de l'histoire du Tour, Mark Cavendish en 2008 et de l'Australien Caleb Ewan qui y a signé en 2019 la 1ère de ses 5 victoires d'étape. Si la 4ème ville de France vibre le plus souvent au rythme des exploits du Stade Toulousain, emmené par son capitaine Antoine Dupont pour conquérir son 23ème titre de champion en 2024, c'est aussi la ville natale de Jean-Christophe Péraud, 2ème du Tour de France en 2014, 6 ans après sa médaille d'argent en VTT aux Jeux olympiques de Pékin.

• Ville-étape pour la 28ème fois,
• 505 000 habitants.

Commentaire de Christian Prudhomme.

La boucle dessinée dans la région toulousaine au sens large présente de nombreuses aspérités qui laissent plusieurs scénarios ouverts, en particulier dans les 50 derniers km. Mais, quoi qu'il arrive, la côte de Pech David et ses passages à 20 % de pente devrait jouer un rôle dans le final.

Au sommet, il ne restera que 8 km jusqu'à l'arrivée, seuls les sprinteurs-puncheurs conserveront leurs chances de participer à l'explication.